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  • En mode (re)découverte de cet équilibre qui m'est propre. J'aime chanter, le tai chi, lire, écrire, rire...apporter du bien être aux autres et profiter du quotidien.
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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 09:43

LA RENTREE DES CLASSES

 

LUNDI C EST LA RENTREE

AUREVOIR VACANCES

JE RENTRE DANS MA CLASSE

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 09:34

LA NEIGE

 

iL NE NEIGE PAS ICI

POURTANT IL NEIGE

AUTRE PART

 

 

 

 

 

 

 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 20:26

au sommet

du pin sans tête

un corbeau

 

le corbeau

fait chuter les feuilles brunes

du marronnier

 

ciel bleu de novembre

la voix du corbeau

et son écho

 

 

 

 

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 19:25

dans le salon je regarde des beau tournesol

 

Regardant attentivement

 

Je me réjouis

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 21:04

quelle chaleur...

dans l'eau arrosant le stade

sept couleurs tremblantes

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 20:01

dans la brume de l'aube

tournoie

le son de la cloche

 

sur ce chemin

personne ne marche

crépuscule d'automne

 

pleine lune d'automne

toute la nuit

je fais le tour de l'étang

 

Bashô, à Kyoto rêvant de Kyoto

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 23:29
 Un peu tard et j'en suis désolé, voici pour changer un peu, un extrait des dialogues de bêtes de Colette. 
Kiki-la-doucette, chat, et Toby, chien, discutent...

LE PREMIER FEU

Parce qu'il pleut et que le vent d'octobre chasse dans
l'air les feuilles trempées, Elle a allumé dans la chemi-
née le premier feu de la saison. En extase, Kiki-la-Dou-
celle et Toby-Chien, couchés cote à côte au coin du
marbre tiède, s'éblouissent à contempler la flamme et
lui dédient des prières intérieures.

KIKI-LA-DOUCETTE, pareil à un coussin, sans pattes
apparentes.

Feu! te voici revenu, plus beau que mon
souvenir, plus cuisant et plus proche que le
soleil ! Feu ! que tu es splendide ! Par pudeur
je cache ma joie de te revoir, je ferme à demi
mes yeux où ta lumière amincit la prunelle,
et rien ne paraît sur ma figure où est peinte
l'image d'une pensée fauve et brune... Mon
ronron discret se perd dans ton crépitement.
Ne pétille pas trop, ne crache pas d'étincelles
sur ma fourrure, sois clément. Feu varié, que
je puisse t'adorer sans crainte...

TOBY-CHIEN, à moitié cuit, les yeux injectés, la
langue pendante.

Feu ! feu divin ! te revoici ! Je suis bien
jeune encore, mais je me souviens de ma ter-
reur respectueuse, la première fois que sa main,
à Elle, t'éveilla dans cette même cheminée. La
vue d'un dieu aussi mystérieux que toi a de
quoi frapper un chien-enfant, à peine sorti
de l'écurie maternelle. Feul je n'ai pas
perdu toute appréhension. Hiii! tu as craché
sur ma peau une chose piquante et rouge...
J'ai peur... Non, c'est fini.

Que tu es beau ! Ton centre plus rose darde
des lambeaux d'or, des jets vifs d'air bleu, une
fumée qui monte tordue et dessine d'étrang-es
apparences de bètes... Oh! que j'ai chaud!
Sois plus doux, Feu souverain, vois comme
ma truffe séchée se fendille et craque... Mes
oreilles ne flambent-elles point? Je t'adjure
d'une patte suppliante, je gémis d'une vo-
lupté insupportable... je n'en puis plus!...
(Il se retourne.) Ah ! rien n'est jamais bon tout
à fait. Sous la porte, la bise pince mes cuisses
nues. Tant pis ! que mon derrière gèle, pourvu
que je t'adore en face !

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 19:59

Je l'ai trouvée un jour dans la lumière

 

Dans les îles grecques à Pâques, à l'heure de midi, où les murs m'éblouissaient à tomber, j'ai reposé mes yeux sur des coupoles, des volets, fixant les chatons dans les yeux, me grisant de sa douceur, de sa légèreté,

 

J'ai fixé le soleil très fort, pour voir son empreinte brûlante la dessiner derrière mes paupières sur fond de feu, comme une tâche obsédante, floue, tâchant en vain de la fixer

 

Je la croyais perdue en mer, je l'ai retrouvée au retour, le geai sur le manche de ma pelle ébouriffait son manteau, les hortensias éclataient comme des bombes claires et touffues même les ardoises brillaient

 

Le ciel de printemps défilait, les nuages glissaient sur les flaques de la dernière averse, à l'horizon elle s'étirait entre les nuées

 

L'été nous ne nous sommes plus quittés. Elle coulait au droit des murs, au pied des cascades, tapissait le fond des piscines, remplissant le ciel entier, et le soleil et les nuages avaient l'air de pièces de papier et de coton collées

 

Puis les jours se sont raccourcis, les marronniers ont lentement enfilé passé leur costume de papier fripé, les pies et les merles volaient de plus en plus bas, même le matin le ciel était pâle, si pâle que la pleine lune, la deuxième du mois, semblait glisser

 

Elle semble attendre, de temps en temps, une éclaircie me la ramène.

 

C'est si bon ce parfum d'été.

 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 19:56

Note: Jeanne m'a contacté pour pouvoir participer au défi, elle semblait avoir des difficultés à publier le texte. Peu importe pourquoi. Voici son texte :

 

De quelle couleur étaient ses yeux ?


Nous nous étions donné rendez-vous sur le petit chemin qui longe la côte... Cette belle côte si bien nommée !

Quelques bâteaux étaient amarrés. Il mit sa veste "Denimes" sur le sable nous nous sommes assis.



J'avais 18 ans, venant de l'est de la France, je connaissais mal cette région qui m'éblouissait à chaque tournant. J'étais venue passer quelques jours de vacances à Hyères les Palmiers, chez une amie de ma mère. Amie très rigoriste et précieuse qui ne convenait pas à mon tempérament de fille sauvage. Les reflets d'or du soleil brûlant dansaient au loin sur les îles du même nom, pour se confondre avec le ciel de la mer d'huile touchant l'infini pour me donner la dimension de l'immensité.



Le grand garçon qui était auprès de moi venait du Nord, de ce Nord d'où les vikings ont la couleur des yeux délavés et usés à force de regarder au loin. Avec ses cheveux blonds, il me plaisait, nous recherchions nos similitudes, je le retrouvais en cachette. Emue d'être près de lui, de me noyer dans son regard me faisait défaillir ! J'aimais en rechercher la teinte exacte... Selon les nuages qui passaient dans le ciel, ils n'étaient ni gris, ni vert. Je regardais encore et encore recherchant sur la palette du peintre de quel mélange ils étaient faits. Il me disait nous sommes semblables nos yeux reflètent cette couleur que tu recherches en moi. Sensation étrange de pouvoir plonger jusqu'au fond de l'âme.



Ce temps est si loin, pourtant je ressens encore ces vibrations de bonheur qui me transportaient vers un univers inconnu ou tout serait de la même teinte... Non pas ce celle qu'Edith chantait si bien "La vie en rose" mais de cette teinte dont les mamans habillent les petits garçons ! Je me voyais déjà tenant un poupon dans les bras.



Ce temps est loin, très loin, nous ne nous sommes jamais revus. Mes yeux n'ont pas changés de teinte, mes cheveux ont blanchis ce qui fair ressortir ce regard au ton indéfinissable.

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 19:52

soleil couchant

l'envers des feuilles de l'orme

éclatant

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